Fondation
du verseau pour la paix

E4. Longue marche vers le droit international

                           Approche  aconfessionnelle   du  monothéisme

 

Se libérer de la vanité du nombre par un principe directeur commun aux huit obédiences

Clés laïques

Besoin - Action - Agrément - Directive - Ecole - Laïcité - Harmonisation - Testament

Prolongement religieux

Vulgarisation - Elaboration - Encadrement - Attestation - Modélisation - Obédiences

Face à la brutalité, nous devons prendre nos responsabilités et nous positionner par rapport aux faits, ce qui inclut de prendre part au débat théologique, et même de l’arbitrer 

Agir
et non-agir

Hommage (Colonne 2) à Marc ALLENBACH

Le caractère extérieur de nos accomplissements ne concerne pas  (seulement) la spiritualité mais (aussi et surtout) l’organisation d’entreprise.

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Les préjugés des huit obédiences

Sont gratuits, non seulement, et de plus, ils sont entretenus par le milieu universitaire ;

Une pierre à l’édifice

 

Directive de la double-conformité
pour toutes les obédiences

Se libérer de la vanité du non-droit :

L’expression de joyeuse « soumission » à Dieu — invitation à comprendre le caractère « extérieur » de la volonté divine, à la frontière métaphysique entre philosophie et religion — doit être considérée avec raison, sans arrogance, ni violence — conformément au droit.

 (28 déc. 2014, rectifié le 6 nov. 2017)

§  « Robustesse et simplicité » du Plan d’aide sociétal

Remise en fonction de l’état de droit par le « démarrage étoile  triangle » d’une société asynchrone. (9 janv. 2016)

§  Un solide équilibre face aux
exégèses de la religion

Des satisfactions inattendues rendues accessibles par la perspective commune et les engagements complémentaires des groupes majeurs.

§  Ni volontarisme ni laisser‑aller

La faculté de commander nos propres accomplissements ne nous appartient pas, mais au-dessous d’un certain niveau d’initiative, même Dieu ne peut rien faire pour nous.

« Oui, je ferai alors aux peuples des lèvres pures, pour qu’ils puissent tous invoquer le nom de Yahvé » (So 4:9)

 

L’achevé à son minimum

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Approche du caractère extérieur

Le fait que nous ne disposions pas de la faculté de commander nos propres accomplissements ne signifie pas que nous ne disposions d’aucune initiative : l’accomplissement, dit « extérieur » par Kenzo AWA, se réfère à la double nécessité de « tendre ses forces » vers un accomplissement extérieur, et de savoir « attendre » dans cette juste tension, pour éviter toute double-contrainte entre renoncement et volontarisme.

§  Un « Dieu-processus » ?

Comment tout cela fonctionne-t-il exactement ? « Je serais le dernier des maîtres si je le disais » (Kenzo Awa, Bibliographie)

Contentons-nous alors d’observer que la mise en œuvre de l’exigence légitime impose un certain vocabulaire : la recherche de la qualité consiste déjà à ne pas rejeter la nouveauté avec l’alibi que le vocabulaire associé dépasse les 300 mots utilisés au quotidien, et le mobile de rejeter l’autorité des commandements de l’esprit.

§  Dialectique

1.    Certaines situations sont si gênantes que le seul moyen de préserver « l’harmonie générale » (japonais « tatemae ») est de les décrire de manière moins gênante, quitte à devoir faire preuve d’invention.

1.    Anglais et Japonais ont depuis longtemps compris la nécessité du recours occasionnel à cette extrêmité, tandis que les Français persistent, pour continuer commodément à ne pas changer, à propager les fictions respectives de l’humour anglais et du caractère impénétrable de l’esprit japonais.

2.    Pourtant, il faut reconnaître à une Française, le mérite d’avoir compris et mis en œuvre ce procédé moral avec succès, en prétendant que sa belle-mère était arabe, pour donner à sa famille algérienne de meilleures chances d’accepter son nouveau mariage avec un Français, présenté dès lors comme « métis », alors qu’en réalité, il est français.

3.    « Fort heureusement, les choses finissent toujours par évoluer en bien, mais il y a 20 ans encore, en Algérie, on aurait tué une femme qui aurait épousé un Français, même converti », déclare-t-elle. Peut-être faudra-t-il attendre encore 20 ans pour voir disparaître l’esclavage familial auquel certains parents sont encore soumis sans le moindre égard ni remerciement. Mais revenons-en à la problématique de « tatemae-honne ».

4.    En recourant à l’invention – pour ne pas parler de mensonge diplomatique – cette femme sage tend, comme savent si bien le faire, donc, les Anglais et les Japonais, à « sauver la face » de certains membres de la communauté algérienne, afin de leur éviter la déconvenue d’être pris en flagrant délit de racisme : le moins que l’on puisse dire est en effet que l’incapacité à accepter l’idée d’un Français dans sa famille témoigne d’un certain manque d’ouverture d’esprit.

5.    Or l’ouverture d’esprit est la première vertu du bon Musulman. C’est dire combien cette femme s’est montrée avisée en choisissant de produire un petit mensonge - au demeurant énorme vis-à-vis de ma propre famille – plutôt que de révéler une vérité insoutenable : certains personnes, en Algérie, sembleraient manquer d’ouverture d’esprit – et partant, elles seraient éloignées de l’Islam.

8.    Le fait qu’on puisse considérer  la « conversion à l’Islam » comme un acte de foi en l’esprit de raison peut ne pas être venu spontanément, en effet, à l’esprit de certaines personnes, qui semblent parfois en manquer singulièrement. (Sept. 2007)

 

 

Document créé ou modifié le lundi 6 novembre 2017 à 12:38  -  retour á EN HAUT du document